Sélection du n°3399 du 13 novembre 2019

De Claudine DUPONT-TINGAUD :

TERRE D’ ISLAM UN JOUR… TERRE D’ ISLAM TOUJOURS !

« Terre d’Islam un jour, terre d’Islam toujours »N’est-ce pas ce que prétendent nos ex comme nos actuels envahisseurs au-delà des siècles ? Et ce que nous constatons en circulant pédestrement entre Narbonne (Arbunah ! occupée 40 ans…) et Oloron-Sainte-Marie (où j’ai vu, dans leur fonction, des employées communales, voilées) sans parler de Bayonne (illustrée ces jours-ci) en cet autre chemin, celui des Piémonts pyrénéens, vers Saint-Jacques de Compostelle, premier Apôtre martyr et symbole au Moyen Age de la « reconquista » des terres ibériques envahies durant sept siècles par les musulmans. 

L’empereur d’Occident, Charlemagne, petit-fils de Charles Martel, y fonda en 801 la Marche d’Espagne grâce en particulier aux sept paroisses d’Andorre qui acquirent par leur engagement à ses côtés contre les razzias sarrasines le titre de principauté pour un peuple souverain, dont, hélas, le président Macron est venu à la mi-septembre coiffer la couronne sans allusion à cet héritage historique qui n’est pas légendaire mais bien d’actualité ! L’un de ses maîtres à penser, Jacques Attali, n’a-t-il pas affirmé : « l’Islam était dans le Sud de la France avant la Chrétienté ! »

Et celui-là y est resté, plus encore maintenant sous la protection de la république laïque ! En ce temps-là, deux cultures et deux religions s’y affrontaient, un avant-goût du « face à face » même après que Charles Martel eut repoussé les barbares près de Poitiers (732 à Moussais-la-bataille), les éloignant du plus riche sanctuaire de la Chrétienté, celui du tombeau de Saint-Martin à Tours. La mort (15/8/778) de son neveu, également duc de la Marche de Bretagne, illustrait tragiquement la résistance à la présence musulmane en Aquitaine, Septimanie (719-797) et Provence jusqu’en 1197 (Ramatuelle… rahmat allah)… L’arrière-pays de Saint-Tropez et les couvents de religieuses se souviennent de la cruauté de l’occupant, plus pilleur que conquérant, par terre et par mer, avant de venir se ressourcer vers Al Andalus puis de repartir, occuper et massacrer, tantôt Marseille, Orange, Toulouse, Avignon, Montpellier mais aussi Carcassonne, qui doit son nom à l’épouse, Dame Carcas, de l’émir local luttant après la mort de celui-ci en dupant Charlemagne avant de lui ouvrir les portes de la ville, comme ce fut le cas pour le château de Lourdes, au-dessus du sanctuaire du plus grand pèlerinage chrétien ! Mais la cité préfère ne pas se souvenir de ce passé bien qu’elle en porte, sur armes et blason, le rappel… Ces murailles elles aussi investies par les musulmans cédant là encore la place mais provisoirement car il n’est que de voir la présence du style mozarabe dans les églises et sur les édifices pour se convaincre de leur permanence et d’« ouvrir les yeux » en Occitanie, comme un certain parti politique nous l’a rappelé il y a déjà quelques années ! 

Assurément les contemporains locaux préfèrent dénoncer “l’holocauste” des cathares plutôt que de se remémorer ces lieux d’oppression musulmane et de soumission dont la délivrance donna lieu à la résurrection de l’An Mille, à la naissance de l’Europe chrétienne et à la première croisade prêchée par Urbain II pour rétablir le passage des pèlerins en Terre Sainte sous l’emprise ottomane. Ne doit-on pas, à cette délivrance sur notre continent, la naissance de la courtoisie, des Cours d’Amour en Aquitaine (le fin’amor) et des leçons données par les troubadours, en poésie et en musique ? 

Les femmes cherchaient à plaire, sans autre voile que celui que suggérait la galanterie du verbe et du geste ! Autres lieux… autres mœurs… mais qui ne demandent qu’à revenir, avec la complicité des édiles dans un combat qui n’est pas que cultuel mais aussi culturel ! 

 

De Lionel RIEUBON :

ABOLITION DE LA LOI DE 2005 SUR LES SIGNES RELIGIEUX

A mon avis il faudrait abolir la loi sur les signes religieux de mars 2005. Le laïcisme avait triomphé contre le catholicisme par la loi de 1905. Cela lui a permis de voler les biens de l’Eglise et de multipler les attaques permanentes contre ses signes religieux, ses crèches, sa morale, le mariage, la famille pour la fragiliser encore plus. Le laïcisme a aussi exigé que l’Eglise se taise et n’ait droit à aucune liberté de parole ou de proposition dans notre vie sociale, comme être contre l’avortement.

Les musulmans veulent imposer le droit de pouvoir porter le voile qui est un de leurs signes religieux dans les lieux publics, l’administration, l’école et les entreprises avec la complicité des Kollabos du laïcisme. Nous devons admettre que les musulmans ont gagné sur le port des signes religieux, de plus, nos élus sont leurs complices et beaucoup de Français sont des complices passifs. 

Nous devons exiger l’abolition de la loi de mars 2005 sur le port des signes religieux pour retrouver notre liberté. Nous, les Français de souche, s’il nous reste du courage, nous sortirons nos signes religieux chrétiens. A mon avis ,nous pourrons mieux ainsi défendre nos droits dans les médias, la rue, l’administration et les entreprises. Ce n’est certes qu’un rêve car pour cela il faut avoir du courage, et pour le moment cette qualité manque ou est négligée.

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