Billet hebdomadaire

 

Ne leur en déplaise : l’avortement est une des causes du cancer du sein…


Tonique intervention de Bruno Gollnish, après l’odieuse pantalonnade Juppé /Fillon à qui sera le plus avorteur, contre la nouvelle loi liberticide votée par la Gauche – libertaire et tolérante — à laquelle on doit déjà les Lois Pleven, Gayssot-Fabius, Taubira et qui tire à boulets rouges sur Internet : « C’est une loi liberticide de plus, proteste-t-il. Est qualifié d’entrave le fait simplement de dire qu’il y a peut-être d’autres solutions de préserver la vie du bébé. Si vous dites cela sur un site, si vous dites cela aux femmes, si vous essayez de les y aider, ça peut-être qualifié de délit d’entrave. » Comme il peut y avoir d’autres solutions pour préserver dans l’avenir la vie de celle qui aurait dû être mère. Certes il est établi — selon un consensus décrété par les maîtres du temps — que l’avortement sécurisé par la technologie et la salubrité des hôpitaux modernes est une formidable avancée du progrès et des droits humains. Au nom de la liberté de la femme et des droits supérieurs du féminisme idéologique, nul ne saurait, sans courir les plus grands risques de ruine professionnelle et de rejet social, contester les bienfaits de l’avortement, de la pilule et de celle avorteuse dite du lendemain entrés dans les éphémérides des sociétés modernes. Toute contestation de ce dogme est considérée comme équivalant à un crime contre l’humanité. Comme les chambres à gaz homicides du IIIe Reich ou le Réchauffement Climatique, comme les perturbateurs endocriniens ou, hier, l’amiante et le tabac. Si dans ces derniers cas personne ne conteste leur caractère cancérigène, réduire à leur utilisation les ravages exercés par celui-ci en général n’est qu’une farce morbide. Un chiffon rouge agité devant l’inculture des masses afin de les détourner de cette réalité : c’est toute la société progressiste moderne qui est devenue toxique, biologiquement, intellectuellement et socialement.

Cette loi dite « de délit d’entrave à l’avortement » est une imposture et une falsification, et pas seulement parce qu’elle sied à la partie la plus radicale de l’opinion d’ultra-gauche. Un site boursier, Boursorama, publiera en trois jours 15 articles faisant l’apologie de ce délit d’entrave à l’IVG. Aidant à pourchasser dans le moindre recoin, sans jamais les laisser s’exprimer, ceux qui considèrent que le crime n’est pas dans le refus de l’interruption volontaire de grossesse mais dans celle-ci. Dont les effets physiologiques et thérapeutiques ont provoqué depuis un demi-siècle des millions de morts. Désormais on n’interdit plus : on bâillonne. Boursorama appartient à la Société Générale. Revient sans cesse l’antienne gouvernementale, clamée sur toutes les radios et télévisions par Laurence Rossignol, ministre de l’Enfance (ça ne s’invente pas !) : « Chacun est et reste libre d’affirmer son hostilité à l’avortement, sur Internet ou ailleurs. À condition de le faire en toute honnêteté, car la liberté d’expression ne peut se confondre avec la manipulation des esprits. » Madame, socialiste de base, sectaire et bornée, fondatrice de SOS-Racisme, à 15 ans militante pro-IVG, puis membre de la LCR, prétend parler de liberté d’expression. C’est leur tactique habituelle de se prétendre ouverts et tolérants tout en accusant leurs adversaires de dogmatisme, de haine et de fanatisme.
Il importe donc de faire taire ou de placer sous contrôle le dernier instrument de liberté d’expression. Internet, dénoncé sur le service public comme le pire colporteur de contre-vérités et de falsifications. Et c’est vrai que des dizaines de sites ne tiennent pas sur le cancer et sur l’avortement le discours porté par les media obèses. C’est vrai que les voix qui souvent s’y expriment ont des accents de samizdat. C’est vrai que de plus en plus de spécialistes du cancer dans le monde s’interrogent sur l’existence d’un lien de cause à effet entre tumeurs invasives et avortement, l’une et l’autre étant d’abord affaire d’hormones.

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René BLANC.