“Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir”

 

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Le vrai visage de Marion Maréchal


On admet généralement que la musique est une question de goût. Ce faisant, on oublie que la musique est d’abord un puissant lien social et de ce fait un vecteur de nos identités. En ce sens la déclaration de Marion Maréchal sur ses choix musicaux relève de la trahison politique et culturelle.

La musique montre une fois de plus qu’elle est un marqueur de l’état de la société et des communautés. Au moment où son grand-père est exclu du mouvement dont il est le fondateur, sa petite-fille (qui s’est bien gardée de s’opposer à ce parricide alors qu’elle doit sa carrière politique et son mandat rémunérateur à son aïeul) manifeste son allégeance à ses ennemis. On ne peut pas défendre la France au moment où elle subit une invasion sans précédent dans son histoire en disant préférer les musiques des troupes d’occupation. Dans un magazine dont seuls quelques profs de Science-Po avaient entendu parler, elle choisit précisément de citer Sexion d’Assaut dont le FN a voulu annuler un concert en 2013. Elle donne aussi le nom de Youssoupha qui avait gagné en appel le procès pour injure et diffamation que lui avait intenté Zemmour. Et elle cite Maître Gim’s, un traître à sa culture congolaise qui préfère recycler le style esclave noir américain avec des sapes de Seine-Saint-Denis. Marion Maréchal écoute-t-elle ses musiques arrêtée au feu quand le dealer de banlieue balance sa sono à fond toutes vitres baissées ?

Evidemment il y a pire encore en matière de rap, on a évité NTM, Booba ou La Fouine qui véhiculent, outre un modèle issu de la culture suburbaine étatsunienne, une image de faux gangsters enrichis dans le trafic de drogue et porte-manteaux pour marques de fringues et de flingues. En France, le rap est adapté au tournant des années 2000 par la faune des banlieues dont le natif blanc a été expulsé, en faire la promotion ne peut s’interpréter comme un choix anodin.

Elue, représentante à l’Assemblée d’une formation politique qui a longtemps incarné la défense des intérêts de la nation française, elle passe culturellement à l’ennemi avec cet aveu. La musique tisse des liens sociétaux puissants entre les membres d’une même communauté, mais plonge aussi dans leur longue mémoire, vivifiant des racines millénaires. Attaquée sur tous les fronts (spirituel, économique, politique, historique, culturel…), notre identité doit aussi être défendue sur le plus sensible de tous puisqu’il agit sur nos émotions : le front musical.

Les goûts musicaux revendiqués de Marion Maréchal (des rappeurs déracinés qui ont la haine de la France) en disent long en tout cas sur une jeune femme dont certains naïfs espèrent qu’elle vaut mieux que sa tante. Dans Zahia m’a tué ? Mon combat pour la vérité, un voyou Abou Sofiane, condamné le 16 juin à trois ans de prison, dont deux avec sursis pour proxénétisme, raconte pareillement de manière très révélatrice qu’il a été ami (et presque un peu plus) avec Marion Maréchal-Le Pen... C’est en effet dans le milieu des nuits parisiennes qu’il dit — sans avoir été démenti depuis — avoir croisé la petite-fille de Jean-Marie Le Pen. « Marion était une bonne copine, aussi sympathique que séduisante, que je fréquentais régulièrement. Marion avait beaucoup d’amis noirs et arabes. Ça m’avait surpris » dit-il. Abou Sofiane confie que la nièce de Marine Le Pen faisait même partie avec sa mère Yann des invités à une de ses fêtes d’anniversaire dans une boîte de nuit, le World Place. Et visiblement, ce proxénète d’origine maghrébine habitué des nuits parisiennes n’était pas insensible à ses charmes : « Je l’avoue, Marion Maréchal me plaisait physiquement, même si elle était un peu jeune. Je lui ai fait comprendre qu’elle ne me laissait pas indifférent. En réponse, elle m’a donné son numéro. Je pense qu’il y avait moyen de moyenner, comme disent les jeunes. On commençait à se découvrir, à devenir intimes. L’affaire Zahia (une ex-escort girl mineure qui a offert ses services tarifés à des footballeurs par l’entremise d’Abou Sofiane qui a été poursuivi et lourdement condamné) en a décidé autrement. »

Voilà qui devrait donner à réfléchir à ceux qui voient en la fille biologique d’un ancien agent du Mossad (c’est ainsi que feu Roger Auque, le véritable géniteur de Marion Maréchal-Le Pen, se définissait) la nouvelle Jeanne d’Arc. Rappelons en effet que celle qui se fait passer pour Blanche-Neige est allée faire son numéro de charme à son grand-père le 10 avril pour le supplier de renoncer à sa candidature aux régionales en PACA et de soutenir la sienne (ce qu’il a fait) pour mieux le trahir dès l’officialisation du retrait de sa candidature et refuser en des termes très méprisants dans une interview à La Provence le 13 avril le tandem avec Gollnisch que le Menhir souhaitait et auquel elle avait feint de donner son accord. Dans ce même entretien, Marion Maréchal affirmait ne pas se reconnaître dans le « Front national du passé » incarné par Gollnisch (dont elle confiait ne pas partager les idées) et son aïeul et se situer résolument dans le FN de Marine Le Pen. Que faut-il de plus pour que les gens comprennent que Marion et Marine c’est la même marchandise avariée et frelatée même si la première a un visage d’ange et la seconde une tête de démon ? […]

Billet

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