“Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir”

 

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Offensives homosexualistes tous azimuts !


« Sans aller jusqu’à la mort, je regrette que cette infamie qui commence à se propager parmi nous, soit traitée avec tant d’indulgence. Je voudrais qu’elle fût, dans tous les cas, assimilée au viol, et punie de vingt ans de réclusion »


(Pierre-Joseph Proudhon, Amour et mariage, 1858).


Les disciples homosexualistes sont vraiment sur tous les fronts, bondissant sur chaque prétexte pour exercer leur immonde propagande et asseoir leur domination “morale” sur le monde libéral qu’ils chérissent. Car il en faut de la propagande pour légitimer l’idée selon laquelle l’homosexualité serait un phénomène d’une impeccable normalité ! Il en faut des tonnes et des tonnes, chaque jour, en tout lieu, partout ! La théorie des genres que des politiciens porcins proprement sataniques s’échinent à diffuser dans les écoles, explicitement ou par le biais de slogans égalitaristes, fait partie de l’arsenal homosexualiste destiné à faire éclater les repères de nos jeunes enfants innocents, voué à détruire purement et simplement leur faculté de se façonner une identité solide à partir d’éléments naturels et historiques. Au nom d’obscures idéologies existentialistes faisant croire aux garçonnets et aux petites filles qu’ils pourraient jouir d’une liberté absolue dans leurs tentatives de construction identitaire, et donc qu’ils ne sont rien tant qu’ils n’ont pas décidé d’être en paraissant ! Tu n’es pas petit garçon petit blond, tu es juste toi, tu es une volonté, tu peux être fille puis femme fatale si tu le désires, tu sais ?


LA FABRIQUE DES PETITS MONSTRES


C’est bien l’Education nationale qui a su créer tant et tant de petits antiracistes imbéciles pleurant sur les couvertures d’ouvrages abjects évoquant le sort imaginaire d’adolescentes pathétiques mais conchiant leur propre pays, leurs aïeux et leur race ! Demain, cette institution s’escrimera à rendre littéralement folles les nouvelles générations au nom de la lutte contre une société jugée encore patriarcale. Nous pouvons véritablement craindre le pire pour les primo-scolarisés d’aujourd’hui. Car en sus des délires de nos Docteur Mabuse qui agissent sans vergogne au sein des écoles pour détraquer le cerveau encore tendre de nos chères têtes blondes, d’autres “tolérants”, habillés en pédagogues mais réels pédomanes, s’incrustent par l’entremise de telles ou telles associations dans les filières de l’enseignement public afin de pouvoir profiter d’un viviers de candides élèves ouverts sur le monde comme “ils” disent. D’autres détraqués, pédérastes invétérés, entendent agir de toutes leurs forces pour donner à l’image de l’homosexualité un aspect “cool”, moderne, dans le temps, à la pointe de la mode, afin de fabriquer par la magie de la propagande déversée à flux continu une quantité considérable d’invertis décérébrés s’imaginant être par la grâce de cette gaupe éducatrice l’élite du genre humain. Toujours plus de gays, toujours plus de bétail pour tenter désespérément de satisfaire un appétit pervers que la raison ne saurait contrarier. Il faut trouver toujours plus de slameurs (homosexuels pratiquant pendant 48 heures ou plus leurs activités favorites) pour compenser la mortalité vertigineuse des anciens marathoniens du sexe ou leur précoce flétrissement. La chose paraît triviale, l’idée semble hasardeuse, mais est-il réellement stupide de penser qu’une certaine population (celle des backrooms, celle des slams) caractérisée par son incontinence apparemment irrémédiable cherche à faire de l’institution scolaire une couveuse à homosexuels ?


LE ROLE PUISSANT DE LA BOURGEOISIE DE NOTRE TEMPS


Il est parfois difficile de saisir les raisons profondes de l’attrait de la bourgeoisie pour ce qu’il y a de plus dégoûtant, de plus pervers, comme si les déviances morbides devaient revêtir les clinquants de la distinction. Les bobos ne sont-ils pas les vecteurs de la banalité du mal ? De Libé au Figaro Madame, il n’y avait qu’un pas qui a été franchi en un éclair ! Aujourd’hui, le support internet de la revue de Bloch-Dassault est le premier site du web à célébrer en chœur avec les bonobos les “mariages” de vedettes inverties de la télévision et du grand divertissement mondial. C’est que du bonheur pour ces dégénérés ! Une belle illustration avec cette “annonce” enjolivée du 9 septembre dernier : « Nous sommes heureux de confirmer que Neil Patrick Harris et David Burtka se sont mariés en Italie, à l’occasion d’une cérémonie très intime, entourés de leurs familles et de leurs proches amis », peut-on lire sur le communiqué officiel envoyé exclusivement au magazine People. Ensemble depuis dix ans, le plus hétéro des acteurs de série (à savoir Barney Stinson dans How I Met Your Mother) et le comédien reconverti en chef cuisinier avaient attendu que le mariage entre deux personnes du même sexe soit autorisé dans l’État de New York, avant d’annoncer, en 2011 sur Twitter, leurs fiançailles. Ils se sont finalement dit “yes”, samedi 6 septembre, assortis en costume Tom Ford. 

La cérémonie aurait été menée par Pam Fryman, la productrice de How I Met Your Mother. Selon quelques invités indiscrets, Elton John aurait même poussé la chansonnette pendant la réception. Pour les entourer, quelques dizaines d’invités et leurs jumeaux, Gideon Scott et Harper Grace, nés en 2010 d’une mère porteuse.Fort de ses presque dix millions de “followers” (soutiens), l’acteur a bien sûr très vite tweeté la bonne nouvelle. « Devinez quoi ? @DavidBurtka et moi nous sommes mariés ce week-end. En Italie. Yup, on a rajouté le «n» et le «d» à husband. » Déjà retweeté 41 000 fois. Ou comment faire passer un tas d’ordure pour le must de la “branchitude”, de la délicatesse et de la “normalité” qui vient… Voilà le rôle joué par cette bourgeoisie-là ! Cette bande d’asticots grouillant sur le cadavre des sociétés. Ils jubilent en défrichant de nouveaux terrains. Déjà, les journaux populaires nous exhortent de croire que les unions de pacotilles de paires de même sexe seraient des fêtes magnifiques, des moments de pur bonheur, des symboles d’amour absolu. Metronews du 8 septembre a ainsi voulu faire vibrer son public avec un article relatant le “mariage” de deux vieilles dames américaines vivant sagement ensemble depuis des décennies : « La belle histoire du jour (sic) : elles se marient après 72 ans de vie commune ». Le corps de l’article est du même tonneau avec ce mélange de niaiserie et de fausses bonnes nouvelles. « Un amour qui dure. Après soixante-douze ans de vie commune, deux nonagénaires se sont mariées samedi à Davenport, dans l’Etat de l’Iowa, rapporte le quotidien local Quad-City Times. A respectivement 91 et 90 ans, Vivian Boyack et Alice Dubes se sont dit “oui” devant leurs familles et un petit groupe d’amis à l’église. Unissant les deux Américaines, le révérend Linda Hunsaker a commenté : “C’est une célébration qui aurait dû avoir lieu il y a très longtemps.” » Et Metronews de conclure son papier homosexualiste avec profondeur et sobriété. Tenez-vous bien : « Une leçon à méditer ». Une leçon pour devenir toujours plus tolérant, toujours plus « ouvert d’esprit », une nième leçon d’homophilie… Une leçon aussi, certainement, l’émission de cette nouvelle série de timbres finlandais reproduisant des dessins pornographiques homosexuels de Touko Laaksonen, et qui connaîtrait un énorme succès mondial. L’homme qui a sélectionné les images monstrueuses, Timo Berry, la connaît bien cette leçon : « C’est magnifique que les images, qui dans le passé avaient dû être vendues sous le manteau, puissent maintenant être ouvertement collées sur des enveloppes et des cartes postales ». La grande folle pourra compter sur la poste finlandaise pour poursuivre dans la “magnificence”, elle qui par l’intermédiaire de son porte-parole, Markku Penttinen, déclarait : « Notre objectif est de continuer de publier des timbres qui correspondent à notre temps ».


CETTE VOLONTE DE BANALISER L’INVERSION


Aujourd’hui, il n’existe plus un programme débile de téléréalité où il n’y a pas au moins un gay s’y trémoussant. Il n’existe pas une série dans laquelle il n’y a pas banalisation de la déviance. Nous avons l’impression que les pouvoirs et les élites des différents secteurs socio-économiques exigent que le fait homosexuel, ses diverses expressions, soient omniprésents. Comme si nous devions vivre, tous, une phase nouvelle de domestication : celle de la digestion mentale de l’immondice. Voilà que lors de l’une des demi-finales de l’US Open, la lesbienne sous testostérone, Martina Navratilova, demandât en “mariage” sa chérie. Hier il fallait absolument apprendre le coming out d’un chanteur de variété, puis d’un autre, et d’un autre ; cela semble très important pour le Système que nous sachions qu’ils sont partout et que la seule solution à adopter afin de préserver nos nerfs est l’acceptation joyeuse de l’institutionnalisation sodomite. C’est aussi à quoi sert le “mariage” homosexuel imposé au peuple français il y a plus d’un an. Le magazine du Monde du 30 août dernier sait de quoi il parle en la matière. Sous la plume de Raphaëlle Bacqué qui était l’invitée ces derniers mois de moult “mariages” contre-nature, Le Monde a su décrire les enjeux et le phénomène principal découlant de l’officialisation des paires homosexuelles. Comme en témoigne son introduction : « Certains les imaginaient provocatrices et débridées. Quinze mois après le vote de la loi, les unions gays rivalisent au contraire de conformisme, symbole d’une aspiration à l’indifférence. Costumes élégants, cravates en soie, pièce montée… Dans les milieux aisés, elles reprennent scrupuleusement les codes du mariage bourgeois. Seule la famille joue parfois les trouble-fête. Comme dans les mariages hétéros ? ». Raphaëlle Bacqué a pu observer le comportement des convives lors de “mariages” de riches gugusses sodomites appartenant à la haute ! Jean-Paul Cluzel, 66 ans, ex-PDG de Radio France et actuel président du Grand Palais « épousait Nicolas Droin, 44 ans, directeur de l’Ochestre de chambre de Paris » le 29 juin 2013. Un souvenir superbe pour Rapha qui a vu défilé pour l’occasion toutes les huiles parisiennes. Une fête qui avait du sens pour Jean-Paul Cluzel sensible à la banalisation de la chose qui « considère que, lorsqu’on occupe une position sociale supérieure, la vie privée n’existe plus et qu’il faut se montrer pour aider les jeunes gays vivant dans des milieux moins libéraux. » La banalisation par l’exemple ! Alors que notre journaliste affirme, postule, que tous ces “mariages” sont des actes sincères, banals, non militants…

Plus loin, dans son papier dithyrambique, Raphaëlle Bacqué disserte sur la nouvelle attitude des maires qui seraient émus, presque systématiquement, devant les tourtereaux amoureux et si heureux de s’enfiler la bague au doigt… L’évènement serait tellement beau qu’il donnerait des idées aux néo-gays larguant leur ancienne vie hétérosexuelle pour une union nouvelle, mais désormais socialement acceptable, avec un autre déboussolé. Bacqué donne l’exemple de David Kessler, conseiller à l’Elysée de François Hollande, veuf de Sophie Kessler-Mesguich, professeur de linguistique hébraïque, et « qui a choisi de se remarier avec Cyril ». Ce qui n’a rien d’étonnant selon notre journaleuse qui relate, enfin, un autre fait anodin selon elle : « Le 14 juillet, à Madrid, c’est aux côtés de son futur mari, Danny Lalrinsanga, et de leur petit garçon que l’ambassadeur de France en Espagne, Jérôme Bonnafont, a reçu les quelques centaines d’invités à la garden-party traditionnellement donnée en l’honneur de la fête nationale. […] L’événement n’a pas fait une ligne dans les media français. » L’indice, suivant notre fine analyste, de la parfaite acceptation sociale du “mariage” homosexuel. Et cette dernière de conclure son article comme elle l’avait commencé : « C’est toute la force de cette révolution sociétale qu’est le mariage gay : il accélère la banalisation de l’homosexualité, et donc son acceptation. »

François-Xavier ROCHETTE.

Billet

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